PAC air/air
Chauffer et rafraîchir pièce par pièce
- Unité extérieure et unités murales
- Idéale après des radiateurs électriques
- Chaud l'hiver, frais l'été
- Pas d'eau chaude sanitaire
- Pose en 1 à 2 jours
Elle remplace la chaudière, se raccorde à vos radiateurs à eau ou à un plancher chauffant et peut produire l'eau chaude sanitaire. Comptez 9 000 à 15 000 € posée ; MaPrimeRénov', prime CEE et TVA à 5,5 % allègent la note.
Des unités murales qui soufflent de l'air chaud l'hiver et de l'air frais l'été, idéales pour remplacer des radiateurs électriques. Pose en 1 à 2 jours, 6 000 à 10 000 € selon la surface et le nombre de pièces.
3 cas types — c'est le plus souvent votre chauffage actuel qui oriente le choix entre air/air et air/eau
Chauffer et rafraîchir pièce par pièce
Remplacer une chaudière
Air/eau pour 150 m²
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Posée à Poitiers, une pompe à chaleur air/air revient à 6 000 – 10 000 €, contre 9 000 – 15 000 € pour une air/eau. L'écart tient à ce que chaque système chauffe. L'air/air souffle de l'air chaud directement dans les pièces par des unités intérieures, ne produit pas d'eau chaude sanitaire et peut rafraîchir en été. L'air/eau chauffe l'eau d'un réseau de radiateurs ou d'un plancher chauffant, et peut aussi fournir l'eau chaude du foyer. Votre logement tranche le plus souvent : avec un chauffage central à eau, l'air/eau se branche sur le circuit existant ; avec des convecteurs électriques et aucun réseau d'eau, l'air/air évite de créer des canalisations. Les aides suivent la même ligne de partage : MaPrimeRénov', sous conditions de revenus, et l'éco-PTZ ne concernent que l'air/eau. Nos installateurs du Vienne posent les deux et vous disent laquelle convient à votre maison.
| Surface de la maison | Air/air (unités soufflantes) | Air/eau (radiateurs ou plancher) |
|---|---|---|
| Maison de 150 m² | 9 000 – 13 000 € | 14 000 – 20 000 € |
| Maison de 120 m² | 8 000 – 11 000 € | 11 000 – 16 000 € |
| Maison de 100 m² ★ | 7 000 – 10 000 € | 9 000 – 13 000 € |
| Maison de 80 m² | 6 000 – 9 000 € | 8 000 – 11 000 € |
Ces fourchettes supposent une maison de Poitiers correctement isolée. L'écart entre les deux colonnes grandit avec la surface : environ 2 000 € à 80 m², de 5 000 à 7 000 € à 150 m². Ce supplément paie une chaleur diffusée par l'eau et la possibilité de produire l'eau chaude sanitaire, que l'air/air ne fournit pas. Une maison mal isolée réclame davantage de puissance et sort de ces repères ; l'installateur le vérifie avant de chiffrer.
Pour une pompe à chaleur air/eau, MaPrimeRénov' verse un forfait de 5 000 € aux ménages aux revenus très modestes, 4 000 € aux revenus modestes et 3 000 € aux revenus intermédiaires, dans la limite de 12 000 € de dépenses, pour une résidence principale de 15 ans ou plus — condition levée quand la PAC remplace une chaudière au fioul ; les revenus supérieurs n'y ont pas droit. Une prime CEE s'y ajoute, bonifiée par le Coup de pouce Chauffage quand la PAC remplace une chaudière au fioul, au gaz ou au charbon et que le modèle posé figure sur la liste des équipements agréés ; son montant dépend du fournisseur d'énergie qui la verse. La TVA est à 5,5 % dans un logement achevé depuis plus de deux ans, et l'éco-PTZ peut financer jusqu'à 15 000 € de travaux sans intérêts. La pompe à chaleur air/air n'ouvre droit ni à MaPrimeRénov' ni à l'éco-PTZ : elle peut bénéficier d'une prime CEE et, depuis le 18 juillet 2026, de la TVA à 5,5 % si le modèle est réversible et performant (A++ en mono-split, A+ en multi-split), à défaut 10 %. Depuis le 1er septembre 2026, les pompes à chaleur hybrides, associées à un appoint au gaz ou au fioul, ne sont plus aidées par MaPrimeRénov'. Toutes ces aides exigent un installateur certifié RGE ; il n'existe plus de crédit d'impôt pour une pompe à chaleur. Nos installateurs du Vienne vérifient avec vous les aides auxquelles votre projet ouvre droit.
À Poitiers, les deux devis ne se lisent pas de la même façon. Celui d'une air/air tient en deux lignes principales, le matériel (3 000 à 6 000 €) et la pose avec mise en service (1 500 à 3 000 €), auxquelles s'ajoutent parfois une mise aux normes électriques et la dépose des convecteurs, de 300 à 800 € chacune. Celui d'une air/eau part plus haut, avec 6 000 à 10 000 € de matériel et 2 000 à 4 000 € de pose et raccordements, puis dépend de l'état du circuit d'eau : raccordement aux radiateurs existants 500 à 1 500 €, création ou modification du circuit hydraulique 1 000 à 2 500 €, équilibrage 200 à 500 €, ballon tampon 800 à 1 500 €. Le retrait d'une ancienne chaudière gaz ou fioul se facture 500 à 1 500 €. Nos installateurs du Vienne chiffrent les deux systèmes poste par poste.
Comptez 6 000 à 10 000 € pour une pompe à chaleur air/air posée à Poitiers et 9 000 à 15 000 € pour une pompe à chaleur air/eau, matériel, pose et mise en service compris. Le type de PAC est le premier facteur de prix, suivi de la surface à chauffer et des travaux annexes : mise aux normes électriques (300 à 800 €), raccordement hydraulique, dépose de l'ancienne chaudière (500 à 1 500 €). Ces montants s'entendent avant aides.
Tout dépend de votre chauffage actuel. Si votre logement a des radiateurs à eau ou un plancher chauffant alimentés par une chaudière, la PAC air/eau s'y raccorde et peut aussi produire l'eau chaude sanitaire. S'il est chauffé par des radiateurs électriques, la PAC air/air, qui souffle l'air chaud par des unités murales, est plus simple et moins chère à poser, et rafraîchit l'été. L'installateur confirme le bon choix lors de la visite technique.
Pour une PAC air/eau, MaPrimeRénov' verse 5 000 € aux ménages aux revenus très modestes, 4 000 € aux revenus modestes et 3 000 € aux revenus intermédiaires, pour une résidence principale de 15 ans ou plus (sauf remplacement d'une chaudière au fioul) ; les revenus supérieurs n'y ont pas droit. S'y ajoutent une prime CEE, la TVA à 5,5 % et l'éco-PTZ jusqu'à 15 000 €. La PAC air/air n'a droit ni à MaPrimeRénov' ni à l'éco-PTZ, mais peut bénéficier d'une prime CEE et de la TVA à 5,5 % si le modèle est réversible et performant, 10 % sinon. Toutes ces aides exigent un installateur RGE.
Oui, c'est le cas le plus courant : une PAC air/eau se raccorde aux radiateurs existants, avec parfois un ballon tampon (800 à 1 500 €) ou quelques radiateurs à changer s'ils ne chauffent pas assez à basse température. La dépose de l'ancienne chaudière coûte 500 à 1 500 €. Quand la PAC remplace une chaudière au fioul ou au gaz, la prime CEE peut être bonifiée par le Coup de pouce Chauffage si le modèle posé figure sur la liste des équipements agréés. Les chaudières au fioul neuves sont interdites depuis juillet 2022.
Pour une maison de 100 m² correctement isolée, comptez 7 000 à 10 000 € pour une PAC air/air et 9 000 à 13 000 € pour une PAC air/eau. À 80 m², la fourchette descend à 6 000 à 9 000 € en air/air et 8 000 à 11 000 € en air/eau ; à 150 m², elle monte à 9 000 à 13 000 € et 14 000 à 20 000 €. Une isolation insuffisante impose une PAC plus puissante, donc plus chère.
Oui, si le terrain s'y prête. La pompe à chaleur géothermique capte la chaleur du sol, par des capteurs enterrés à faible profondeur dans le jardin ou par un forage vertical, et chauffe l'eau des radiateurs ou d'un plancher chauffant. C'est le système le plus coûteux, 15 000 à 25 000 € posé, mais son rendement dépend peu de la température extérieure et MaPrimeRénov' l'aide davantage : 11 000 € pour les ménages aux revenus très modestes, 9 000 € pour les revenus modestes et 6 000 € pour les revenus intermédiaires. L'installateur vérifie la faisabilité sur votre terrain lors de la visite.
Oui : un décret de 2020 impose de faire entretenir une pompe à chaleur de 4 à 70 kW au moins tous les deux ans par un professionnel. Comptez 150 à 300 € pour une intervention ponctuelle, ou 180 à 350 € par an dans le cadre d'un contrat. Un entretien régulier préserve le rendement de l'appareil : une pompe à chaleur encrassée consomme davantage.
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